Petit(GRAND) Hommage au SEIGNEUR DU PSG

Petit(GRAND) Hommage au SEIGNEUR DU PSG
Au jour d'ojourdui je c ke Pedro ne resignera po donc je lui ren un hommage parce kil a marké non ma perseonne mai ossi tt un club et tt un pays......
Il effectue son premier match sous le maillot bordelais le 6 septembre 2000 à Nantes, seulement deux jours après son arrivée en Gironde. Il inscrit un triplé et Bordeaux l'emporte 5 à 0.
Avec les Girondins il remportera une Coupe de la Ligue en 2002, et terminera meilleur buteur du championnat de France au terme de la saison 2001-2002. Il sera également élu deux fois meilleur joueur du Championnat de France en 2002 et 2003 par ses pairs. Le portugais restera dans l'histoire des Girondins de Bordeaux de par ses performances et son comportement sur et hors du terrain.
Pedro Miguel Carreiro Resendes, dit Pauleta, né le 28 avril 1973 aux Açores, sur l'île de São Miguel (Ponta Delgada), est un footballeur portugais évoluant au poste d'avant-centre au Paris Saint-Germain. Véritable renard des surfaces, l'Aigle des Açores détient le record de buts avec l'équipe du Portugal de football (47 buts) ainsi qu'avec le Paris Saint-Germain (109 buts). Il est également le meilleur buteur de Ligue 1 en activité (141 buts, au 9 mai 2008). Enfin, il détient le record de but en Coupe de la Ligue (15 buts). La finale de la coupe de France 2008 sera ainsi son dernier match sur l'hexagone en tant que joueur de ligue 1.
Après trois saisons et 65 buts inscrits en L1 sous le maillot bordelais, il est transféré de Bordeaux au Paris Saint-Germain pour une somme avoisinant les 8 millions d'euros à l'inter saison 2003. Dans le club de la capitale, il remporte dès sa première année la Coupe de France en marquant un but décisif en finale face à Châteauroux. La saison suivante il participe pour la première fois à la Ligue des Champions où il inscrit un but face au FC Porto, champion d'Europe en titre.
Lors de la saison 2005-2006, il parvient à trouver 21 fois le chemin des filets en championnat malgré le parcours en dent de scie du club. Pauleta inscrit aussi le but le plus important de la saison à 4 minutes de la fin en demi-finale de la Coupe de France face au FC Nantes. Il ouvre les portes du Stade de France et d'une finale face à l'Olympique de Marseille. Le 29 avril 2006, après le coup de sifflet final, Pauleta, le capitaine du Paris Saint-Germain, soulève le trophée après une victoire 2-1 face au club marseillais.
Le 25 mai 2006, il prolonge son contrat le liant au PSG d'une année supplémentaire jusqu'au 30 juin 2008[2]. Il annonce au cours de la saison 2006-2007 qu'il souhaite terminer sa carrière au Paris Saint-Germain.
Pauleta est un buteur atypique car contrairement à de nombreux joueurs, le portugais n'utilise pas de frappes surpuissantes pour marquer, il préfère fixer le gardien puis glisser en finesse le ballon dans le but. Il présente également la particularité de n'être passé par aucun des trois grands clubs portugais (Benfica Lisbonne, Sporting Clube de Portugal et FC Porto) et de n'avoir jamais évolué dans la Superliga portugaise ce qui est assez rare chez les grands joueurs portugais.
Après un doublé contre Montpellier le 31 octobre 2007 en Coupe de la Ligue (2-0), Pauleta rejoint Dominique Rocheteau comme meilleur buteur de l'histoire du Paris Saint-Germain toutes compétitions confondues en inscrivant ses 99e et 100e buts sous le maillot du PSG. Le 15 décembre 2007, il devient l'unique meilleur buteur du club en marquant son 101e but. Le 29 mars 2008, il inscrit son 106e but en finale de la Coupe de la Ligue, remportée 2-1 par le PSG face au Racing Club de Lens. Le 26 avril de la même année, il inscrit contre l'AJ Auxerre son 200e but avec un club français, toutes compétitions confondues.
Le 10 mai, lors de la 37e journée de Ligue 1, au cours de laquelle le PSG affronte l'AS St-Étienne (1-1), les spectateurs rendent hommage à Pauleta pour ce qui doit être son dernier match au Parc des Princes. Le joueur ayant répété à de nombreuses reprises au cours de la saison que le PSG serait son dernier club en France, une fin de carrière au Portugal, en particulier au Sporting Clube de Portugal ou au Benfica Lisbonne, est envisagée. Le 24 mai, il dispute son dernier match avec le Paris Saint-Germain lors de la finale de la Coupe de France face à l'Olympique lyonnais, remportée par les Gones 1-0 après prolongation.
Pauleta honore sa première sélection en équipe nationale lors du match Portugal - Arménie (3 - 1) le 20 août 1997 sous les ordres d'Artur Jorge.
La première Coupe du Monde à laquelle il participa (en Corée et au Japon en 2002) le verra inscrire un triplé contre la Pologne. Cependant, la « Selecção » est éliminée dès le premier tour.
Lors de l'Euro 2004, il ne marque aucun but pendant la phase finale qui se déroule au Portugal. Néanmoins, le Portugal fait une bonne compétition et atteint la finale de l'épreuve, perdue face à la Grèce.
Il devient ensuite le meilleur buteur de l'histoire de la Selecção en détrônant le mythique Eusébio (41 buts) lors des matchs qualificatifs pour la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, pendant lesquels il trouve le chemin des filets à 11 reprises en 12 matchs.
Lors de la phase finale de la Coupe du Monde 2006, il marque contre l'Angola. Le Portugal atteindra le dernier carré de la compétition, éliminé en demi-finale par la France.
Suite à la défaite face à l'Allemagne en match de classement, Pauleta annonce qu'il met un terme à sa carrière internationale au sein de la Selecção portugaise. Il détient le record de buts sous le maillot portugais avec 47 buts en 88 sélections.
PALMARES

* Vice-Champion d'Espagne de D2 : 1997 (UD Salamanque)
* Champion d'Espagne de D1 : 2000 (Deportivo La Corogne)
* Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne : 2000 (Deportivo La Corogne)
* Vainqueur de la Coupe de la Ligue : 2002 (Girondins de Bordeaux) et 2008 (Paris SG)
* Vainqueur de la Coupe de France : 2004 et 2006 (Paris SG)
* Vice-Champion de France de Ligue 1 : 2004 (Paris SG)
* Finaliste de la Coupe de France : 2008Paris SG)
* Finaliste de l'Euro : 2004 (Portugal Portugal)
* Demi-finaliste de la Coupe du Monde : 2006 (Portugal Portugal)
* Meilleur buteur des phases qualificatives pour la Coupe du Monde : 2006 (Portugal Portugal)

DISTINCTION PERSONELLE

* Meilleur buteur du Championnat du Portugal de D2 : 1996 (Estoril-Praia)
* Meilleur buteur du Championnat de France de Ligue 1 : 2002 (Girondins de Bordeaux), 2006 et 2007 (Paris SG)
* Trophée UNFP du joueur de l'année, élu par ses pairs : 2002, 2003 (Girondins de Bordeaux)
* Meilleur buteur de l'histoire de la sélection portugaise avec 47 buts en 88 sélections.
* Meilleur buteur de l'histoire du Paris Saint-Germain avec 109 buts
* Nominé 3 fois pour le ballon d'or européen ( en 2001,2002,2003)
* 141 buts marqués en Ligue 1 (65 pour les Girondins de Bordeaux - 76 pour le Paris Saint-Germain)
* 33 buts marqués en Liga (15 avec Salamanque - 18 avec le Deportivo la Corogne)
* 19 buts marqués en Coupe d'Europe (18 en Coupe UEFA - 1 en Ligue des Champions)
MERCI POUR TOUT PEDRO LE PSG ET LES FAN DU PSG E TOUBLIERONS JAMAIS...............
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:45

Un pti hommage

Meme si g po encore la tof juste un pti coucou a ma ptite soeurette ki vien darriver o monde ce vendredi aprem big kiss a ma daronne et a mon darons et surtt a ma soeurette......................
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# Posté le vendredi 18 avril 2008 14:09
Modifié le samedi 26 avril 2008 13:46

Abdou Bacar Boina Hamid alias HAB²

Abdou Bacar Boina Hamid alias HAB²
De Mzéééééééééé soifi l'adjoint du Don enfin l'un des adjoint
# Posté le jeudi 17 avril 2008 15:53

UN GRAND DE LA LITTERATURE NOUS QUITTE

UN GRAND DE LA LITTERATURE NOUS QUITTE
Aimé Césaire, de son nom complet Aimé Fernand David Césaire, est un poète et homme politique français né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique) et mort le 17 avril 2008 à Fort-de-France. Il fut l'un des fondateurs du mouvement littéraire la négritude et un anti-colonialiste résolu.
BIOGRAPHIE:
Aimé Césaire fait partie d'une famille de sept enfants ; son père est enseignant et sa mère couturière. Son grand-père fut le premier enseignant noir en Martinique et sa grand-mère, contrairement à beaucoup de femmes de sa génération, savait lire et écrire ; elle enseigna très tôt à ses petits-enfants la lecture et l'écriture. De 1919 à 1924, Aimé Césaire fréquente l'école primaire de Basse-Pointe, où son père est contrôleur des contributions, puis obtient une bourse pour le lycée Victor Schoelcher à Fort-de-France. En septembre 1931, il arrive à Paris en tant que boursier du gouvernement français pour entrer en classe d'hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand où, dès le premier jour, il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec qui il noue une amitié qui durera jusqu'à la mort de ce dernier. Maire de Fort-de-France, il donne la priorité aux logements, aux écoles et aux équipements sanitaires. Césaire devient donc un fervent défenseur de la « départementalisation », un néologisme forgé par lui pour remplacer le mot ambigu d'« assimilation ».
Au contact des jeunes africains étudiant à Paris, Aimé Césaire et son ami guyanais Léon Gontran Damas, qu'il connaît depuis la Martinique, découvrent progressivement une part refoulée de leur identité, la composante africaine, victime de l'aliénation culturelle caractérisant les sociétés coloniales de Martinique et de Guyane.
En septembre 1934, Césaire fonde, avec d'autres étudiants antillo-guyanais et africains (parmi lesquels Léon Gontran Damas, le Guadeloupéen Guy Tirolien, les Sénégalais Léopold Sédar Senghor et Birago Diop), le journal L'étudiant noir. C'est dans les pages de cette revue qu'apparaîtra pour la première fois le terme de « Négritude ». Ce concept, forgé par Aimé Césaire en réaction à l'oppression culturelle du système colonial français, vise à rejeter d'une part le projet français d'assimilation culturelle et à promouvoir l'Afrique et sa culture, dévalorisées par le racisme issu de l'idéologie colonialiste.
Construit contre l'idéologie coloniale française de l'époque, le projet de la Négritude est plus culturel que politique. Il s'agit, au delà d'une vision partisane et raciale du monde, d'un humanisme actif et concret, à destination de tous les opprimés de la planète. Césaire déclare en effet : « Je suis de la race de ceux qu'on opprime ».
Ayant réussi en 1935 le concours d'entrée à l'École normale supérieure, Césaire passe l'été en Dalmatie chez son ami Petar Guberina et commence à y écrire le Cahier d'un retour au pays natal, qu'il achèvera en 1938. Il lit en 1936 la traduction de l'Histoire de la civilisation africaine de Frobenius. Il prépare sa sortie en 1938 de l'Ecole normale supérieure avec un mémoire, « Le Thème du Sud dans la littérature négro-américaine des USA ». Épousant en 1937 une étudiante martiniquaise, Suzanne Roussi, Aimé Césaire, agrégé de lettres, rentre en Martinique en 1939, pour enseigner, tout comme son épouse, au lycée Sch½lcher.
La situation martiniquaise à la fin des années 30 est celle d'un pays en proie à une aliénation culturelle profonde, les élites privilégiant avant tout les références arrivant de la France, métropole coloniale. En matière de littérature, les rares ouvrages martiniquais de l'époque vont jusqu'à revêtir un exotisme de bon aloi, pastichant le regard extérieur manifeste dans les quelques livres français mentionnant la Martinique. Ce doudouisme, dont des auteurs tels que Mayotte Capécia sont les tenants, allait nettement alimenter les clichés frappant la population martiniquaise.
C'est en réaction contre cette situation que le couple Césaire, épaulé par d'autres intellectuels martiniquais comme René Ménil, Georges Gratiant et Aristide Maugée, fonde en 1941 la Revue Tropiques. Alors que la Seconde Guerre mondiale provoque le blocus de la Martinique par les États-Unis (qui ne font pas confiance au régime de collaboration de Vichy), les conditions de vie sur place se dégradent. Le régime instauré par l'Amiral Robert, envoyé spécial du gouvernement de Vichy, est raciste et répressif. Dans les communes, les élus de couleur sont déposés et remplacés par des représentants des békés (descendants des colons). Dans ce contexte, la censure vise directement la revue Tropiques, qui paraîtra, avec difficulté, jusqu'en 1943.
Le conflit mondial marque également le passage en Martinique du poète surréaliste André Breton (qui relate ses péripéties dans un bref ouvrage, Martinique, charmeuse de serpents). Breton découvre la poésie de Césaire à travers le Cahier d'un retour au pays natal et le rencontre en 1941. En 1943 il rédige la préface de l'édition bilingue du “Cahier d'un retour au pays natal”, publiée dans la revue “Fontaine” (n° 35) dirigée par Max-Pol Fouchet et en 1944 celle du recueil Les armes miraculeuses, qui marque le ralliement de Césaire au surréalisme. Surnommé "le nègre fondamental", il influencera des auteurs tels que Frantz Fanon, Edouard Glissant (qui ont été élèves de Césaire au lycée Schoelcher), le guadeloupéen Daniel Maximin et bien d'autres. Sa pensée et sa poésie ont également nettement marqué les intellectuels africains et noirs américains en lutte contre la colonisation et l'acculturation.
En 1945, Aimé Césaire, coopté par les élites communistes qui voient en lui le symbole d'un renouveau, est élu maire de Fort-de-France. Dans la foulée, il est également élu député, mandat qu'il conservera sans interruption jusqu'en 1993. Son mandat, compte tenu de la situation économique et sociale d'une Martinique exsangue après des années de blocus et l'effondrement de l'industrie sucrière, est d'obtenir la départementalisation de la Martinique en 1946.
Il s'agit là d'une revendication qui remonte aux dernières années du XIXe siècle et qui avait pris corps en 1935, année du tricentenaire du rattachement de la Martinique à la France par Belain d'Esnambuc. Peu comprise par de nombreux mouvements de gauche en Martinique déjà proches de l'indépendantisme, à contre-courant des mouvements de libération survenant déjà en Indochine, en Inde ou au Maghreb, cette mesure vise, selon Césaire, à lutter contre l'emprise béké sur la politique martiniquaise, son clientélisme, sa corruption et le conservatisme structurel qui s'y attache. C'est, selon Césaire, par mesure d'assainissement, de modernisation, et pour permettre le développement économique et social de la Martinique, que le jeune député prend cette décision.
En 1947 Césaire crée avec Alioune Diop la revue Présence africaine. En 1948 paraît l'Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache, préfacée par Jean-Paul Sartre, qui consacre le mouvement de la “négritude”.
S'opposant au Parti communiste français sur la question de la déstalinisation[2], Aimé Césaire quitte le PC en 1956, refusant l'assimilation, s'inscrit au Parti du regroupement africain et des fédéralistes, puis fonde deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM), au sein duquel il va revendiquer l'autonomie de la Martinique. Siégeant a l'Assemblée nationale comme non inscrit de 1958 à 1978, puis comme apparenté socialiste de 1978 à 1993.
Aimé Césaire restera maire de Fort-de-France jusqu'en 2001. Le développement de la capitale de la Martinique depuis la Seconde Guerre Mondiale est caractérisé par un exode rural massif, provoqué par le déclin de l'industrie sucrière et l'explosion démographique créée par l'amélioration des conditions sanitaires de la population. L'émergence de quartiers populaires constituant une base électorale stable pour le PPM, et la création d'emplois pléthoriques à la mairie de Fort-de-France furent les solutions trouvées pour parer à court terme aux urgences sociales de l'époque. La politique culturelle d'Aimé Césaire est incarnée par la création du Service Municipal d'Action Culturelle (SERMAC), qui à travers des ateliers d'arts populaires (danse, artisanat, musique) et le prestigieux Festival de Fort-de-France, met en avant des parts jusqu'alors méprisées de la culture martiniquaise.
Son "discours du colonialisme" fut pour la première fois au programme du baccalauréat français en 1998.
Aimé Césaire s'est retiré de la vie politique (et notamment de la mairie de Fort-de-France, au profit de Serge Letchimy), mais reste un personnage incontournable de l'histoire martiniquaise jusqu'à sa mort. Après le décès de son camarade Senghor, il est resté l'un des derniers fondateurs de la pensée négritudiste.
Jusqu'à sa mort, Aimé Césaire a toujours été sollicité et influent. On notera sa réaction à la loi française du 23 février 2005 sur de prétendus aspects positifs du colonialisme qu'il faudrait rendre obligatoire dans les programmes scolaires, loi dont il dénonce la lettre et l'esprit et qui l'amène à refuser de recevoir Nicolas Sarkozy. En mars 2006, Aimé Césaire revient sur sa décision et reçoit Nicolas Sarkozy puisque l'un des articles les plus controversé de la loi du 23 février 2005 est enfin abrogé. Il commente ainsi sa rencontre : « C'est un homme nouveau. On sent en lui une force, une volonté, des idées. C'est sur cette base-là que nous le jugerons.[3] »
Durant la campagne de l'élection présidentielle de 2007, il soutient activement Ségolène Royal, y compris en l'accompagnant lors d'un meeting. « Vous nous apportez la confiance et permettez-moi de vous dire aussi l'espérance.[4] »
Le 9 avril 2008, il est hospitalisé au CHU Pierre Zobda Quitman de Fort-de-France pour des problèmes cardiaques très sérieux[5]. Il y meurt le 17 avril[6].
Une pétition a été mise en ligne pour qu'il soit inhumé au Panthéon le 10 mai 2008
PARCOURS POLITIQUE
* De 1945 à 2001 : Maire de Fort-de-France (durant 56 ans)
* De 1945 à 1993 : Député de la Martinique
* De 1983 à 1986 : Président du Conseil Régional de la Martinique
* De 1945 à 1949 et 1955 à 1970 : Conseiller général de Fort-de-France
OEUVRE
* ¼uvres complètes (trois volumes), Fort-de-France, Desormeaux, 1976.
Poésie
* Cahier d'un retour au pays natal, Paris, Présence africaine, (1939; 1960)
* Les Armes miraculeuses (1946; Paris, Gallimard, 1970)
* Soleil cou coupé (1947; Paris, Editions K., 1948)
* Corps perdu (gravures de Picasso), Paris, Editions Fragrance, (1950)
* Ferrements, Paris, Seuil, (1960; 1991)
* Cadastre, Paris, Seuil, (1961)
* Moi, laminaire, Paris, Seuil, (1982)
* La Poésie, Paris, Seuil, (1994)
Théâtre
* Et les chiens se taisaient, Paris, Présence Africaine, 1958; 1997
* La Tragédie du roi Christophe, Paris, Présence Africaine, (1963; 1993)
* Une saison au Congo, Paris, Seuil, (1966, 2001)
* Une tempête, d'après La Tempête de William Shakespeare : adaptation pour un théâtre nègre), Paris, Seuil, (1969; 1997)
Essais
* Esclavage et colonisation, Paris, Presses Universitaires de France, 1948. Réédition : Victor Schoelcher et l'abolition de l'esclavage, Lectoure, Editions Le Capucin, 2004.
* Discours sur le colonialisme, Paris, éditions Réclames, 1950 ; éditions Présence africaine, 1955.
* Discours sur la négritude, (1987).
Histoire
* Toussaint Louverture, La révolution Française et le problème colonial, Paris, Présence Africaine, (1962.
Entretiens
* Rencontre avec un nègre fondamental, Entretiens avec Patrice Louis, Paris, Arléa, 2004.
* Nègre je suis, nègre je resterai, Entretiens avec Françoise Vergès, Paris, Albin Michel, 2005.
Enregistrement audio
* Aimé Césaire, Paris, Hatier, "Les Voix de l'écriture", 1994.
BIBLIOGRAPHIES:
Monographies
* Cailler, Bernadette, Proposition poétique * une lecture de l'½uvre d'Aimé Césaire, Sherbrooke, (Québec), Naaman, 1976; Paris, Nouvelles du Sud, 2000.
* CARPENTIER, Gilles, Scandale de bronze * lettre à Aimé Césaire, Paris, Seuil, 1994.
* CONFIANT, Raphaël, Aimé Césaire. Une traversée paradoxale du siècle, Paris, Stock, 1994.
* DELAS, Daniel, Portrait littéraire, Paris, Hachette, 1991.
* HALE, Thomas A., Les écrits d'Aimé Césaire, Bibliographie commentée, dans “Etudes françaises”, t. XIV, n° 3-4, Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal, 1978.
* HENANE, René, Aimé Césaire, le chant blessé * biologie et poétique, Paris, Jean-Michel Place, 2000.
* HORN, Michael E., La plurivocalité dans le Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire, Montréal, Thèses de McGill (Université McGill), 1999.
* HOUNTONDJI, Victor M., Le Cahier d'Aimé Césaire. Eléments littéraires et facteurs de révolution, Paris, L'Harmattan, 1993.
* KESTELOOT, Lilyan, Aimé Césaire, Paris, Seghers, 1979.
* LEBRUN, Annie, Pour Aimé Césaire, Paris, Jean-Michel Place, 1994.
* LEINER, Jacqueline, Aimé Césaire * le terreau primordial, Tübingen, G. Narr, 1993.
* LOUIS, Patrice, ABC ...ésaire, Guyane, Ibis Rouge, 2003
* MALELA, Buata, Le rebelle ou la quête de la liberté chez Aimé Césaire, Revue Frontenac Review, 16-17, Kingston (Ontario), Queen's University, 2003, p.125-148.
* MALELA, Buata, "Les enjeux de la figuration de Lumumba. Débat postcolonial et discours en contrepoint chez Césaire et Sartre", Mouvements, n° 51, 2007/3, p. 130-141.
* MBOM, Clément, Le Théâtre d'Aimé Césaire ou La primauté de l'universalité humaine, Paris, Nathan, 1979.
* MOTOUSSAM, Ernest, Aimé Césaire * député à l'Assemblée nationale, 1945-1993, Paris, L'Harmattan, 1993.
* NGAL, Georges, Aimé Césaire, un homme à la recherche d'une patrie, Paris, Présence Africaine, 1994.
* NNE ONYEOZIRI, Gloria, La Parole poétique d'Aimé Césaire * essai de sémantique littéraire, Paris, L'Harmattan, 1992.
* OWUSU-SARPONG, Albert, Le Temps historique dans l'½uvre théâtrale d'Aimé Césaire, Sherbrooke (Québec), Naaman, 1986; Paris, L'Harmattan, 2002.
* SONGOLO, Aliko, Aimé Césaire * une poétique de la découverte, Paris, L'Harmattan, 1985.
* TOUMSON, Roger et HENRY-VALMORE, Simonne, Aimé Césaire, le nègre inconsolé, Paris, Syros, 1994.
* TORABULLY, Khal, Chair corail, fragments coolies, Guyane, Ibis Rouge, 1998.
* TOWA, Marcien, Poésie de la négritude * approche structuraliste, Sherbrooke (Québec), Naaman, 1983.
Ouvrages collectifs
* TSHITENGE Lubabu Muitibile K. (éd.), Césaire et Nous. Une rencontre entre l'Afrique et les Amériques au XXIe siècle , Bamako, Cauris Editions, 2004.
* Centre césairien d'études et de recherches, Aimé Césaire. Une pensée pour le XXIe siècle , Paris, Présence Africaine, 2003.
* Aimé Césaire ou l'Athanor d'un alchimiste * Actes du premier colloque international sur l'½uvre littéraire d'Aimé Césaire, Paris, 21-23 novembre 1985, Paris, Éditions caribéennes, 1987.
* Aimé Césaire, n° spécial 832-833, Paris, Europe, septembre 1998.
* Césaire 70, travaux réunis et présentés par Mbwil a Mpaang et Martin Steins, Paris, Silex, 2004.
* LEINER, Jacqueline (éd.), Soleil éclaté * mélanges offerts à Aimé Césaire à l'occasion de son soixante-dixième anniversaire, Tübingen, G. Narr, 1985.
* THEBIA-MELSAN, Annick et LAMOUREUX, Gérard (éd.), Aimé Césaire, pour regarder le siècle en face, Paris, Maisonneuve et Larose, 2000.
* TOUMSO, Roger et LEIER, Jacqueline (éd.), Aimé Césaire, du singulier à l'universel (Actes du colloque international de Fort-de-France, 28-30 juin 1993), n° spécial d'”¼uvres et Critiques”, 1994.
QUELQUES CITATIONS:
- « J'ai plié la langue française à mon vouloir-dire »
- «La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées.»
- «Le crayon de Dieu lui-même n'est pas sans gomme.»
- «Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.»
- «La vérité scientifique a pour signe la cohérence et l'efficacité. La vérité poétique a pour signe la beauté.»
- «La justice écoute aux portes de la beauté.»
- «L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes.»
- «La démarche poétique est une démarche de naturation qui s'opère sous l'impulsion démentielle de l'imagination.»
- «Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.»

QUE DIEU VOUS BENISSE ET QU'IL APPORTE LA PAIX A VOTRE AME
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 14:46
Modifié le jeudi 17 avril 2008 14:56

HOMMAGE A UN GRAND HOMME

HOMMAGE A UN GRAND HOMME
Rendons hommage a ce grand homme du foot, un homme plein de valeur ki nous a je pense tous marqué de art ces commentaires sa voix unik, moi il ma surtout fait rêver quand il était a canal et kil commentait les match du calcio avec un accent italien assez énorme.En tt cas Paix a votre âme Monsieur Gilardi je pense que le monde du sport vous oubliera pas.
D'origine italienne et lecteur du journal L'Équipe depuis l'âge de six ans[réf. nécessaire], il a toujours été passionné par le sport, en particulier le rugby qu'il a commencé à jouer à 11 ans à l'école de rugby de Saint-Germain-en-Laye, sa ville natale et qu'il a pratiqué jusqu'à l'âge de 28 ans. Un jour qu'il fut titillé dans un entretien donné à Nicolas Augot au sujet des rugbyphiles d'"haut dessus de la Loire" à la "famille du rugby" pour une édition Spéciale Stade français Paris du magazine mensuel Attitude Rugby de la manière suivante : "Mais Saint-Germain-en-Laye, c'est bien le chef-lieu des Yvelines, en Île-de-France. Ça sent à plein nez le rugby "sans accent"..., il répondit : "Il ne faut pas oublier que le Comité Île-de-France est le premier de France par le nombre de licenciés et que Saint-Germain-en-Laye est le club formateur de Franck Mesnel...".
Diplômé de Sciences Po Paris, Thierry Gilardi commence sa carrière de journaliste par un stage en 1982 à France Inter, sous la direction d'Arlette Chabot, où il est finalement embauché. Il arrive sur Canal+ en 1986 où il commente quelques matches puis se voit confier la présentation de l'émission de la Ligue des Champions, en compagnie de Michel Platini - les deux hommes sont d'ailleurs amis. Au départ spécialisé dans le rugby, il s'est ensuite, par manque de demande, spécialisé dans le suivi du football sur la télévision française : « Le football, c'est mon métier; le rugby, c'est ma passion. Quand j'ai commencé dans le métier, les journalistes [sportifs] étaient dirigés directement vers le foot, mais je prends plaisir à couvrir n'importe quel sport. »
En 2004, Thierry Gilardi décide de quitter Canal+, remplacé par Hervé Mathoux, pour rejoindre TF1. Depuis cette date, il présente l'émission dominicale Téléfoot et a remplacé l'emblématique Thierry Roland dans les commentaires des rencontres de la Ligue des Champions, de l'Équipe de France et de la Coupe du monde de football.
Depuis 2005, il coprésentait LCI Matin avec Mélissa Theuriau et en 2006 il commente le Mondial de football.
En 2007, il commente la Coupe du monde de rugby sur TF1 aux côtés de Thierry Lacroix et présente Télérugby.
Thierry Gilardi meurt à 49 ans des suites d'un arrêt cardiaque, le 25 mars 2008[1], la veille d'un match amical de football France-Angleterre, qu'il devait commenter pour la télévision.
# Posté le mercredi 26 mars 2008 04:01
Modifié le mercredi 26 mars 2008 08:18